Peut-être que...

1
Tu t'excuses avant même qu'on te reproche quoi que ce soit.
2
Tu as déjà dit non, mais tu finis par dire oui dès qu'on insiste un peu.
3
Tu as déjà expliqué ta situation à ta famille, mais tu dois encore te justifier à chaque invitation que tu refuses.
4
On te demande plus ce que tu peux faire, mais tu le fais quand même pour ne pas décevoir.
5
Tu aurais besoin d'un coup de main, mais tu ne le demande pas parce que tu as peur d'être un poids.
6
Tu refuses une sortie pour avoir de l'énergie demain, mais tu te sens mise à l'écart.
7
Tu as besoin de t'arrêter ou de ralentir, mais tu repousses encore un peu pour ne pas compliquer la vie des autres.
8
Un aménagement t'aiderait, mais tu n'oses pas le demander de peur d'être jugée ou mise de côté.
9
Ton entourage minimise des crises, et à force, tu commences toi aussi à les minimiser.
Tu as déjà essayé. Ca n'a pas suffi.
Les thérapies, l’hypnose, la sophro. Ça aide à tenir, mais personne ne t'apprend pas quoi faire quand quelqu’un insiste.
Te débrouiller seule. Tenir jusqu’au bout, ou inventer un prétexte pour pouvoir te reposer. La culpabilité arrive juste après.
Attendre qu’ils comprennent. Que ça vienne d’eux, un jour, tout seul.
Lire, te renseigner, t’informer sur ta maladie. Tu en sais plus que ton entourage, et ça ne change pas leur façon de te parler.
Éviter. Rester chez toi, ne plus rien demander, pour ne pas avoir à justifier. Du coup, tu t’isoles.
Te ménager. Adapter tes horaires, ralentir quand tu peux, prendre soin de toi. Ça te permet de tenir debout, rien de plus.
Le problème, ce n'est pas tout ce que tu as déjà fait.
C'est qu'il reste encore ce qui se joue en toi, au moment où tu dois choisir pour toi :
les vieux automatismes qui reviennent, le doute qui te fait remettre ton besoin en question et la difficulté à tenir ta limite quand l'autre insiste.
Imagine
dans 4 mois...
Ta famille t’invite dimanche.
Tu réponds “pas cette fois” en une phrase. Pas de roman d’explication, pas de “désolée”.
Quelqu'un insiste.
Tu sens la pression monter, tu respires et tu répètes ta réponse sans la durcir ni la justifier.
Tu es en plein travail, la fatigue monte.
Tu t’arrêtes quinze minutes au lieu de tenir jusqu’au soir et tu n’attends plus d’être à bout pour le faire.
Tu as besoin d’un coup de main pour les courses.
Tu le demandes en une phrase, sans te dire que tu déranges.
On te propose une sortie le soir.
Tu choisis d’y aller ou de rester chez toi, pour toi et pas pour ne pas décevoir. Dans les deux cas, tu t’endors sans remâcher.
Tu remarques que tu n’as pas dit “désolée” de la journée.
Au début, tu comptais. Maintenant, tu ne comptes plus.
Tu y penses encore, parfois.
La différence : ça ne décide plus à ta place.
Ce sont des petites scènes. Mais c'est en les changeant une par une que tu retrouves de la sérénité et confiance.
Pourquoi ça ne change pas vraiment.
Tu peux savoir ce qui serait bon pour toi et continuer malgré tout à faire l’inverse.
Parce que trois choses pèsent dans tes décisions :
-
Tu ne vois pas ce qui te fait céder. La peur de décevoir, d’être jugée, d’être un poids ou de ne pas être comprise reprend le dessus.
-
Tu doutes de ce qui est légitime pour toi. Ton droit de te reposer, de demander de l’aide, de choisir autrement, de prendre plus de place.
-
Tu ne sais pas comment tenir dans la vraie vie. Surtout quand l’autre insiste, minimise ou réagit mal.
Tant que ces trois points ne bougent pas, tu peux comprendre beaucoup de choses sans changer ce que tu fais au quotidien.
C’est exactement pour ça que j’ai construit la méthode POP.

faire sauter ce qui te retient.
Comme un bouchon sous pression : tu relâches et ça POP.
Percevoir
On repère ce qui te fait t'adapter, te justifier ou t'excuser.
On va chercher ce qui se cache derrière tes automatismes : peur de décevoir, d'être jugée, de déranger ou de ne pas être comprise.


Oser
Tu reprends confiance en toi, en tes besoins et en tes capacités.
Être malade ne veut pas dire être faible : on s'appuie sur des faits concrets pour remettre en lumière tes forces.
Poser

Tu apprends à poser une limite clairement, sans te perdre dans des explications, puis à la tenir quand on insiste ou qu'on te relance.
L’ordre compte. Poser une limite sans avoir fait les deux premiers piliers, c’est ce que tu as déjà essayé.
Ce n'est pas
un accompagnement pour mieux gérer ta maladie.
Je ne donne pas de conseils médicaux et je ne remplace pas un suivi médical ou une thérapie.
C'est un travail sur tout
ce qui se joue autour de la maladie :
Le regard des autres, la culpabilité, la peur d'être un poids, les limites que tu n'oses pas poser et les choix que tu fais encore en fonction de ce que les autres vont penser ou comprendre.
En 4 mois tu apprends à :
Faire un choix sans demander l’avis de tout le monde avant.
Demander de l’aide sans te sentir comme un poids.
Faire confiance à ce que tu ressens, même si l’autre ne le comprend pas.
Dire ce dont tu as besoin sans commencer par « désolée ».
Maintenir ta décision même quand quelqu’un insiste.
Choisir ce qui est juste pour toi, sans laisser la culpabilité décider ensuite à ta place.
Prendre une décision sans la repasser dix fois dans ta tête après.
Répondre à une remarque sur ta maladie sans te lancer dans une justification.
Arrêter de faire comme si tout allait bien pour ne pas déranger.
Est-ce fait pour toi ?
Pour toi si...





Tu vis avec une maladie chronique ou un handicap invisible.
Tu en as assez de t'adapter pour ne pas déranger.
Tu sais que tu veux changer quelque chose, même si tu ne sais pas encore quoi ni comment.
Tu veux arrêter d'attendre que les autres comprennent avant de faire tes choix.
Tu es prête à tester des choses concrètes entre les séances.
Pas pour toi si...
Tu cherches des conseils médicaux ou un accompagnement thérapeutique.
Tu veux qu'on te donne des solutions toutes faites.
Tu ne veux pas travailler sur toi, tu préfères attendre que ton entourage change avant de pouvoir avancer.
Tu n'as pas envie de tester de nouvelles façons de faire entre les séances.
Comment
ça se passe ?
L'accompagnement sur 4 mois comprend :
5 à 6 séances de coaching
Dont au minimum 3 séances individuelles, pour travailler sur tes blocages, tes automatismes et les situations où toi tu coinces vraiment.
Un bilan de départ
pour poser ta situation, tes blocages et ton objectif.
Des actions concrètes
Entre les séances, tu testes dans ta vraie vie : une demande, une limite, une décision… puis on débriefe ensemble.
Des ressources et exercices
Pour t’aider à continuer le travail entre les séances et revenir sur certains points quand tu en as besoin.
Un bilan de fin
pour mesurer ce qui a changé et ce que tu veux continuer à renforcer.
Un bonus à la fin - Avancer en solo
Pour apprendre à repérer seule ce qui se rejoue et continuer à avancer avec tes propres outils.
Une journée immersive
Offerte aux premières inscrites, puis disponible en option.
Une journée ensemble pour prendre du recul, partager, identifier ce qu’il reste à travailler et te challenger sur la suite.
Comment on commence ?
On ne démarre pas l'accompagnement directement.
On commence par un échange gratuit de 30 minutes.
L'objectif est de regarder :
- ce que tu vis aujourd'hui
- ce que tu veux réellement changer
- si ma façon de travailler correspond à tes besoins
- et si on a envie de travailler ensemble
Ce n'est pas parce que tu réserves un appel que tu entres automatiquement dans l'accompagnement.
Si ton, sujet relève de mon champ d'accompagnement, que le format te correspond et qu'on sent toutes les deux que ça matche, alors on décide d'avancer ensemble.
Ce n'est pas une méthode à appliquer seule dans ton coin.
On travaille sur ta vraie vie.
Tu ramènes la remarque de ta famille, l’invitation que tu n’oses pas refuser, la demande que tu repousses. Pas un scénario idéal.
Le sujet, c’est ce qui se joue autour de la maladie.
Le regard des autres, la culpabilité, la peur d’être un poids. Pas des conseils pour mieux gérer tes symptômes.
Tu expérimentes entre les séances.
Puis on regarde ensemble ce qui a marché, ce qui a coincé et on ajuste.
Tu avances dans l’ordre.Percevoir, puis Oser, puis Poser : tu ne cherches pas à tenir une limite avant d’avoir compris ce qui te fait céder.
Tu as quelqu’un en face, pas une série de vidéos.
On décortique ta situation, ce qui t’a fait douter et ce que tu peux tester autrement.
Je te dis aussi ce que je vois. Même quand ce n’est pas forcément ce que tu avais envie d’entendre.
Le but n’est pas que tu comprennes mieux ce qu’il faudrait faire.
Le but, c’est que tu arrives à le faire quand la situation se présente vraiment.

ELLES EN PARLENT MIEUX QUE MOI
Quelques mots de mes clientes
Merci Margot pour ton écoute active, ta capacité à challenger en posant aussi les questions "qui dérangent". Ton accompagnement bienveillant et méthodique m'a permis de cheminer dans la problématique que je m'étais choisie.
Laure
Personne magnifique et très professionnelle, je recommande vivement!
Fanny
Margot a réalisé avec moi un super coaching qui m’a permis d’atteindre un objectif que je ne pensais pas réaliser aussitôt. Son aide a été très précieuse j’ai vraiment creuser et identifier des peurs qui m’empêchaient d’avancer vers mon but. Elle est très douce et à l’écoute. Je recommande
Coleen
J'ai décidé de faire appel à Margot pour m'aider à avancer sur mon projet. Son écoute bienveillante et sa capacité à poser les bonnes questions m'ont permis de déterminer mes objectifs, ce que je peux mettre en place pour les atteindre, et de prendre conscience de mes atouts et du travail déjà accompli. Son accompagnement m'a aidé à prendre confiance en moi et à avancer à mon rythme.
Mélissa

